Mentir…
C’est vrai que si on scrute la chose, c’est souvent avec les pieds des autres que nous avançons, avec leurs yeux que nous regardons, avec leurs idées que nous évoluons – ou pas -, c’est par leurs mémoires que nous nous souvenons. Je veux dire que nous commettons beaucoup de choses par ou pour ou à cause des autres. Même si on les exècre et parfois justement pour cette même raison. Sans eux que serions-nous ? Une ile déserte ? Moi ça me va bien ; j’ai souvent été un désert de sable, de glace, de vide. Et je m’en tire bien.
Je m’en tire…
Une réponse
Et comme disait JP Sartre: l’enfer, c’est les autres.