Bête à planter des clous
Bête à planter des clous. Eh oui ça existe, la preuve. Lassée des fleurs qui meurent à une vitesse sidérale, je me suis acheté dans un magasin de bricolage (on se demande ce que je vais faire là-dedans puisque je ne sais pas absolument pas bricoler, tout le monde le sait), bref, j’achète une mignonne petite barrière constituée d’une dizaine de planchettes dont 2 taillées en pointes pour être fichées dans le sol et reliées par une latte transversale. Je jubile à l’idée de la peindre en rouge ce qui mettra de la couleur sans obligation d’arrosage. Tout se passe ainsi et donc, bien, mais au bout de quelques semaines, je m’aperçois qu’une des lattes de fixation est déclouée … Pas grave, un clou c’est un clou, je ne vais déranger personne pour si peu, tout de même. J’installe mon atelier mobile et j’attaque. Le moins qu’on puisse dire c’est que le bois a la tête dure. Je tape, tape (en plus on est dimanche) mais c’est impossible que cela soit possible de ne pas pouvoir enfoncer un clou de 4 cm avec dans une planchette de bois avec un vrai marteau qui a fait ses preuves dans des mains émérites. Non, je ne céderai pas. Et enfin, le clou disparait dans la latte à ma grande fierté ; je teste mon travail en secouant, cognant, percutant qui résiste…. et finalement me tombe des mains d’horreur : j’ai fixé la planchette à l’envers, le bout pointu étant à contre-sens de son homologue de l’autre extrémité. Donc, Inutilisable. Et vu la force avec laquelle je lai planté le clou… Je n’ai plus qu’à – tout comme Perrette et son pot au lait – aller pleurer auprès des vrais bricoleurs, sans grand danger d’être battue certes mais brocarder un bon nombre de fois par eux qui n’ont pas …. la langue de bois.
Merci, les gars !
