PRETE POUR LE CHANGEMENT
Voilà, je ne suis pas à une bonne idée près (prêt ?) mais alors on dirait : une bonne idée prête… Non, ça n’a pas beaucoup de sens. Un peu comme moi.
Donc dans le genre bonne idée, j’ai décidé de changer d’ordinateur. Le mien, enfin, l’ancien était lent, mais d’un lent, c’est bien simple j’écrivais le mot « fin » qu’il en était encore à éditer le prologue. Donc, nécessité d’un nouvel outil, oui outil, c’est moi la cheffe, non ?! Quand mon fils m’a envoyé la photo de l’outil en question qu’il avait repéré à mon usage pour me demander si ça me convenait (vous pensez bien que ça n’est pas moi qui allais me charger de l’achat, je ne tiens pas à avoir sur la conscience le décès d’un vendeur mort d’épuisement ), j’ai honnêtement cru qu’il se fichait de moi : une vague boite de la taille d’un gros jeu de cartes, allez deux, voilà ce qu’il y avait en guise d’illustration sur mon écran – l’ancien écran – mais non ! : » c’est comme ça maintenant, il faut t’y faire, mam ». Mam c’est moi. Bon, j’ai acquiescé en dodelinant de la tête (oui, les mams acquiescent en dodelinant de la tête) et la drôle de boîte a atterri sur mon bureau où elle s’est retrouvée bien perdue entre ma Becassine-fétiche émigrée de vacances à Penmach, mes 2 chats en fimo cadeaux scolaires , mon ourson brun cousu main plat comme une limande par manque de rembourrage (mais fabriqué avec amour) et mon marque-page en cuir rouge ramené d’Ecosse lors d’un voyage de classe. Donc, boite en bonne compagnie d’autant qu’est venu la rejoindre un beau grand écran mais un clavier noir trop tristounet pour ma gamme chromatique (j’en change à la première occasion pour un en couleurs) et une souris qui elle, galope comme un cheval en rut. Pardon, ça m’a échappé.
Ca n’est pas tout ça, mais encore faut-il le dompter, pas le cheval mais l’ordi parce que rien, je dis bien rien ou tout si on péfère ne correspond plus à rien mais se confond du tout au tout avec tout. En plus, l’engin est d’une réceptivité qui frôle la susceptibilité…., il suffit qu’on l’effleure et il démarre dans tous les sens. Sensible, hein, on croirait un peu moi. Bref. Certes, je m’attendais à du changement, mais là, c’est carrèment du chambardement, du bombardement. Et évidemment, c’est le moment où j’ai le compte-rendu de l’Asssemblée Générale à taper. C’est là que mon manque de bon sens est flagrant : j’aurais dû y penser et attendre un peu.
… ATTENDRE ? Qui, moi ? Connais pas. O mais ça m’ait déjà arrivé d’attendre : 2 fois neuf mois, mais là, ça valait la peine. Mais attendre sous pretexte de complications nées d’un engin sous le – faux – pretexte qu’il serait trop moderne pour moi, quelle insulte.
Du reste au demeurant, je m’apprête à changer de voiture : une éléctrique, automatique, esthétique (pour la rime) oui Madame et ce, sans attendre. Ah mais !
Une réponse
Vive la modernité… dit-il sans vraiment y croire