Poisson rouge = paradoxe
Qui ne connaît pas la nishikigoi ? Hein, question ? Moi, pour commencer et pourtant j’en ai plein mon bassin : Nishikigoi est le nom japonais de la carpe Koï (Alors, ici je fais un aparté : comme d’habitude chinois et japonais se disputent la paternité de la carpe Koï) donc je vais faire simple comme toujours et je vais exprimer la chose par : les sino-japonais. Allons bon, voilà que ce mot-là existe : Il a été créé pour parler de la guerre entre le Japon et la Chine à la fin du XIX ème siècle. Bref, là n’est pas le propos, le propos est que la carpe Koï est un symbole important pour les sino-japonais souvent associé à la joie de vivre et à la prospérité et qu’elle représente à elle toute seule 8 vertus essentielles :
- Ne se fixer à aucun port : Refuser l’attachement à un modèle fixe.
- Ne viser aucun but : S’adapter aux circonstances sans plan préétabli.
- Vivre dans l’instant présent : Se concentrer sur le moment actuel, comme le souligne le Bouddha.
- Ignorer la ligne droite : Privilégier la flexibilité et le compromis plutôt que l’affrontement.
- Se mouvoir avec aisance dans l’incertitude : Accepter l’incertitude comme une partie intégrante de la vie.
- Vivre en réseau : Favoriser la conscience collective plutôt que l’individualisme.
- Rester calme et serein : Cultiver la paix intérieure malgré les turbulences extérieures.
- Remonter à la source : Se reconnecter à ses racines et à ses valeurs fondamentales.
Un auteur français Hesna Cailliau née en France d’un père turc musulman et d’une mère danoise protestante et mariée à un Français catholique, Diplômée de Sciences Po et de sociologie, a écrit « le paradoxe du poisson rouge » :Une voie chinoise pour réussir sa vie. Que je vais me dépêcher de lire.